Le café de Papouasie-Nouvelle-Guinée pousse dans les hautes terres centrales, surtout dans les provinces des Eastern Highlands, des Western Highlands et de Simbu.
Le lien avec le Blue Mountain
L’essentiel de l’arabica du pays descend de semences de Blue Mountain jamaïcain importées dans les années 1920. Cette ascendance Typica explique en partie la netteté et la sucrosité du café.
Le profil
Sucré et tropical : ananas, agrumes, sucre roux, corps ample et acidité modérée. Plus net que les cafés indonésiens malgré la proximité géographique, parce que le traitement se fait ici essentiellement en lavé.
Le café de jardin
L’écrasante majorité vient de petits producteurs — souvent quelques centaines d’arbres au bord d’un jardin vivrier — qui dépulpent et font fermenter chez eux avant de vendre à une station. La traçabilité est difficile et la qualité varie.
Les lots de domaines et de coopératives, traités correctement, sont bien plus réguliers.
Le problème logistique
Les hautes terres sont isolées et les routes mauvaises. Un café qui atteint un port d’export a généralement fait un trajet difficile, et la disponibilité en Europe reste intermittente.
Le préparer
En filtre ou en immersion sur torréfaction moyenne. Sa sucrosité et son corps le rendent indulgent.